Mercredi 21 novembre 2007
Il faut consommer moins d’acides gras trans (viennoiseries, margarines), plus de protéines végétales qu’animales, des fibres, des vitamines, du fer, des produits au lait entier et pratiquer une activité sportive…
Ce sont les grandes lignes du « régime fertilité » établi par des chercheurs américains.
Selon leurs observations, de meilleures habitudes alimentaires peuvent faire diminuer les troubles de l’ovulation féminine et faciliter la conception.
Précisons qu’aux Etats-Unis et en Europe, un couple sur six est touché par l’infertilité. Etude menée sur 17 000 femmes (02 Novembre 2007)
Article issu du site Parents.fr : http://www.parents.fr/parent/envie-d-un-bebe/conception/actualites/un-regime-pour-booster-votre-fertilite/(gid)/76250
Bioxell: étude de phase IIa avec Elocalcitol sur l'infertilité masculine
Milan (AWP) - Bioxell S.p.A. débute une étude clinique de phase IIa avec Elocalcitol pour le traitement de l'infertilité masculine. L'objectif de l'étude est de tester la capacité du produit pour l'amélioration de la qualité du sperme des hommes infertiles, communique cette société biopharmaceutique lundi. Les premiers résultats sont attendus pour la fin de 2008.
Cette étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo sur un groupe parallèle, sera menée dans huit centres italiens spécialisés dans l'infertilité, sous la direction du professeur Andrea Lenzi de l'université de Rome. 234 hommes dont la qualité du sperme est mauvaise, sans aucune autre raison connue pour leur infertilité, seront testés. L'Elocalcitol sera administré dans des doses de 75 ou de 150 mcg. L'objectif primaire de l'étude est la mobilité des spermatozoïdes.
L'OMS définit l'infertilité comme étant la difficulté à donner la vie au bout de 1 an de rapports sexuels complets et non protégés. Quelque 20% des couples en sont atteints. Dans 50% des cas l'origine est liée à des troubles de l'homme. Jusque-là aucun traitement n'a été homologué par les autorités de la santé des Etats-Unis ou européennes écrit Bioxell.
ch/rt/sm/jg
(AWP/19 novembre 2007 09h00)
http://www.romandie.com/infos/news2/200711190900040AWPCH.asp
L'exposition d'un foetus de mouton à de faibles doses de substances chimiques couramment présentes dans l'environnement peut perturber le développement des ovaires, selon des chercheurs britanniques.
Ces travaux devraient contribuer à établir l'importance de l'effet sur la fertilité des substances chimiques présentes dans l'environnement, a expliqué le Dr Paul Fowler (université d'Aberdeen, Écosse, Royaume-Uni) à l'occasion de la 23e conférence annuelle de la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE) mercredi à Lyon (France).
Jusqu'à présent, la plupart des études ont analysé des expositions de courte durée à de fortes doses d'un seul composé et ont généralement été faites sur de petits rongeurs (souris...).
Le Dr Fowler et ses collègues ont décidé d'étudier les effets à long terme d'une faible exposition à un cocktail de produits chimiques et de métaux lourds sur un animal ayant une durée de gestation longue, ce qui se rapproche plus de la situation des humains.
Leur expérience a consisté à exposer des foetus de mouton en développement en faisant paître leurs mères dans des champs fertilisés avec des boues d'épuration, avec comparaison avec un groupe d'animaux témoins non exposé à ce type de fertilisant.
Au cours des dernières décennies, l'accroissement considérable de la production de produits chimiques industriels et agricoles ainsi que de métaux lourds, coïncide avec l'augmentation des problèmes de reproduction chez les animaux sauvages. La fertilité semble aussi décroître chez les humains, ajoute ESHRE dans un communiqué.
Les chercheurs ont examiné des ovaires des foetus au 110e jour de gestation, l'équivalent de la 27e semaine pour la grossesse humaine : «nous avons constaté que les ovaires des foetus dont la mère s'alimentait de pâturages traités avec des boues d'épuration contenaient moins d'ovules et présentaient des anomalies de protéines. Ces différences pourraient avoir des conséquences sur des problèmes tels qu'un cancer plus tard dans la vie», ont-ils indiqué.
Dans le cadre de l'étude, le Pr Richard Sharpe (unité des sciences de la reproduction humaine d'Édimbourg) a identifié un niveau de testostérone moins élevé et un nombre de cellules réduit dans les testicules des foetus mâles exposés aux boues d'épuration au 110e jour de gestation.
Les chercheurs souhaitent obtenir des fonds supplémentaires pour étudier les éventuelles implications sur l'homme de ces résultats.
http://cyberpresse.ca/
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