Vendredi 31 août 2007
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BAGDAD, 20 août 2007 (IRIN) - La semaine dernière, Youssef Obeidi, 32 ans, a quitté le centre de planification familiale de l’hôpital de Karada après qu’on lui eut annoncé qu’il ne pourrait pas avoir d’enfant à moins de suivre un traitement de longue durée contre la stérilité. Les médecins lui ont dit qu’en temps de guerre, les hommes étaient davantage exposés au risque de devenir stériles.

« Pendant trois ans, j’ai reproché à ma femme de ne pouvoir tomber enceinte. Mais après une longue consultation à la clinique, un médecin m’a dit qu’elle n’avait aucun problème et qu’elle était tout à fait en état d’être mère. C’est pourquoi j’ai dû me faire examiner », a raconté M. Obeidi.

« J’ai d’abord refusé [de faire des analyses] parce que, dans notre société arabe, être stérile est une honte pour les hommes. Mais par la suite, mon désir d’être père a été plus fort que [ma réticence] et je suis allé à la clinique, où j’ai appris que je ne pourrais pas devenir père car, du fait de leur manque de vélocité, mes spermatozoïdes ne peuvent pas féconder un ovule », a-t-il poursuivi.

Selon le docteur Mohammed Bachir, directeur du centre de planification familiale de l’hôpital de Karada, à Bagdad, le nombre d’hommes stériles en Irak a considérablement augmenté au cours des quatre dernières années, en raison du stress, de la dépression et de l’exposition aux radiations et, peut-être, des substances chimiques.
(...)
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par Webmaster publié dans : Stérilité
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