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Bron: Belga 19/10/2006 19:21
BRUXELLES 19/10 (BELGA)
Les nourrissons et jumeaux nés après une insémination artificielle ou un traitement hormonal pris par la mère sont en moins bonne santé que les enfants conçus naturellement. Un enfant conçu artificiellement court également 1,5 fois plus de risque de mort subite du nourrisson qu'un enfant conçu naturellement, selon une étude du gynécologue Willem Ombelet, du centre de fertilité de l'hôpital "Oost-Limburg" à Genk.
Pour cette enquête, les données de plus de 15.000 naissances d'enfants uniques et jumeaux, suite à une grossesse artificielle (pas la fécondation in vitro) ou naturelle, ont été récoltées et analysées.
Selon le gynécologue, la réduction embryonnaire joue ici vraisemblablement un rôle. Il s'agit de l'élimination sélective de certains embryons lors d'une grossesse multiple. La réduction embryonnaire est normalement appliquée entre la neuvième et douzième semaine de grossesse. Ce traitement n'est pas sans risque. Il y a en effet un risque que tous les embryons ne survivent pas à l'intervention.
Si la grossesse se poursuit, les embryons survivants ont un poids à la naissance inférieur à la normale. Pour le docteur Ombelet, la réduction embryonnaire n'est pas une bonne réponse au problème des grossesses multiples. "Les grossesses multiples doivent être évitées dès le départ, soit en rendant plus accessibles les techniques de fécondation in vitro (FIV) soit en contrôlant mieux l'hormonothérapie", indique-t-il.(FLO) Belga (Belga Feed) http://www.canalz.be/fr/Belga/BelgaNieuws.asp?ArticleID=68820&SectionID=10
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