Vendredi 9 février 2007


Presse Canadienne
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Les bébés qui voient le jour grâce à une technique de procréation médicament assistée présentent davantage de malformations que ceux conçus naturellement, selon une étude menée au Canada. Mais le risque global est trop faible pour déconseiller aux couples stériles d'emprunter ce parcours pour avoir des enfants.

L'enquête, la plus importante jamais menée en Amérique du Nord, porte sur plus de 61 000 naissances. "Ce qui est important et rassurant, c'est que le risque absolu reste bas", à moins de 3% de toutes les naissances, a expliqué un des auteurs de l'étude, le Dr Mark Walker, de l'université d'Ottawa.

Reste que le risque de malformations est étonnamment élevé pour les bébés conçus à l'aide de la science. Les résultats de l'étude doivent être publiés vendredi lors d'une réunion de la Société de médecine maternelle et foetale à San Francisco.

Plus d'un million de bébés dans le monde ont vu le jour grâce à l'Assistance médicale à la procréation (AMP). Celle-ci englobe plusieurs méthodes: l'induction d'ovulation, l'insémination artificielle, la fécondation in vitro conventionnelle ou plus perfectionnée, comme la FIV ICSI, qui consiste à injecter directement un spermatozoJide dans l'ovocyte de la patiente.

Entre un et deux pour cent des naissances aux Etats-Unis et au Canada sont issues de ces techniques. On sait déjà que le taux de prématurés et de complications est légèrement plus important chez les enfants nés par AMP que chez ceux conçus naturellement.

Mais les avis divergent sur la prévalence des malformations chez ces enfants. L'étude canadienne repose sur l'examen de 61.208 naissances dans l'Ontario pendant l'année 2005, dont 1 394 bébés nés grâce à une assistance médicale. Les scientifiques ont examiné les taux de malformations et ont ajusté les estimations de risques pour refléter les différences d'âge entre les mères, le tabac, le sexe du bébé, les complications à la naissance et d'autres facteurs.

Près de 3% des bébés conçus par AMP présentaient une malformation, contre moins de 2% pour les bébés conçus naturellement, soit un risque 58% plus important, selon l'étude. Les risques augmentaient avec la complexité de la technique utilisée: ils étaient plus élevés pour une fécondation in vitro que pour une simple stimulation ovarienne.

Les bébés conçus grâce à la science avaient neuf fois plus de risques de présenter des problèmes gastriques ou intestinaux, soit une naissance sur 200, contre six pour 10 000 pour ceux conçus naturellement. Mais "cela reste plutôt rare", rassure la responsable de l'étude, Darine El-Chaar, de l'université d'Ottawa. Les risques d'anomalies cardiovasculaires étaient par ailleurs deux fois plus élevés: 90 naissances sur 10 000 pour les bébés "éprouvettes", contre 40 sur 10 000 pour ceux conçus de manière naturelle.

"Je ne pense pas que les femmes doivent s'inquiéter à ce sujet", conclut le Dr Nancy Chescheir, chef du service obstétrique du centre médical Vanderbilt, dans le Tennessee, qui n'a pas participé à l'étude. Les taux les plus importants ne sont pas plus élevés que les 3 ou 4% habituellement recensés dans la population globale, ajoute-t-elle.

Les chercheurs observent en outre que les patients rencontrant des problèmes de fertilité présentent probablement des facteurs génétiques ou de santé qui pourraient avoir des conséquences sur le risque plus élevé de malformations.

http://www.matin.qc.ca/divers.php?article=20070209054717

par Webmaster publié dans : Fécondation In Vitro et PMA
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Jeudi 8 février 2007
Communiqué de presse
Paris, le 7 février 2007

Contacter le service de presse :

Bénédicte Vincent / Fabienne Tong
Par téléphone : 01 55 93 69 34 / 64 96
Par email

« Assistance médicale à la procréation (AMP), embryologie et génétique humaine » : enquête sur les perceptions, attitudes et représentations des français

Dans le cadre de ses missions de veille et d’information, l’Agence de la biomédecine a décidé de conduire la première enquête nationale auprès du grand public pour faire un état des lieux de l’opinion sur les principales questions de société soulevées dans les domaines de l’assistance médicale à la procréation (AMP), la recherche sur l’embryon et la génétique humaine. Elle permet de disposer d’un état des lieux de l’opinion sur certains domaines encadrés par la loi de bioéthique. L’enquête a été conduite par l’institut d’études InfraForces et a été réalisée par téléphone du 19 décembre au 29 janvier 2007 (phase quantitative) auprès d’un échantillon national de 1086 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

Recours aux techniques d’AMP : la première solution en cas de difficulté pour avoir un enfant
Les techniques d’assistance médicale à la procréation bénéficient d’un niveau d’acceptabilité élevé dans l’opinion : 78 % des personnes interrogées les placent en tête des alternatives à choisir en cas de difficultés à procréer, par rapport à l’adoption (32 %) ou au renoncement au projet parental (26 %). Elles sont plus de 69 % à déclarer « qu’il faut utiliser toutes les possibilités que la science offre pour avoir un enfant ».
Malgré tout, les français manifestent une certaine inquiétude vis-à-vis de ces techniques puisque environ une personne sur trois déclare qu’elles comportent des risques pour la mère et pour l’enfant.

Les français ouverts sur la question de l’élargissement de l’accès à l’AMP
55 % des personnes interrogées pensent que seuls les couples hétérosexuels devraient pouvoir bénéficier des techniques d’AMP et seuls 29 % se déclarent favorables au fait que des couples homosexuels femmes puissent en bénéficier.
46 % des personnes interrogées se déclarent favorables à « la possibilité pour une femme veuve de pouvoir être fécondée avec le sperme congelé de son mari ».
Elles sont 38 % en accord avec la possibilité, pour une femme seule, de bénéficier d’une technique d’AMP pour avoir un enfant.

Pour la très grande majorité des personnes interrogées, l’âge est un critère justifié pour limiter le recours aux techniques d’AMP : 91 % d’entre elles désapprouvent clairement le recours à l’AMP pour les femmes au dessus de 50 ans et 72 % expriment une position défavorable en ce qui concerne les hommes de plus de 50 ans. Elles sont encore 46 % à se déclarer défavorables au recours à l’AMP pour les femmes au-delà de 40 ans.

Une opinion publique ouverte sur la question de la gestation pour autrui
55 % des personnes interrogées pensent que « le fait qu’une femme en bonne santé prête son corps à un couple pour porter leur enfant et lui donner la vie » est acceptable et 53 % considèrent que la loi devrait autoriser cette pratique. On notera que 44% des personnes interrogées pensent également que le recours aux « mères porteuses » est déjà autorisé par la loi en France.

Anonymat et gratuité, un attachement de principe mais des évolutions perceptibles
79% des personnes interrogées se déclarent très attachées à l’anonymat entourant le don de sperme ou d’ovocytes et pensent que l’anonymat protège le donneur et sa famille. Mais dans le même temps, une personne sur deux estime que l’enfant doit pouvoir connaître son origine.
Un peu plus d’une personne sur deux (54%) est défavorable à ce que les parents puissent choisir certaines caractéristiques du donneur - couleur de peau, taille, niveau d’études etc.. 29% sont ouverts à cette possibilité.
79 % des personnes interrogées déclarent être attachées à la gratuité qui entoure le don et s’opposent clairement à toute éventualité de commerce de gamètes ou d’embryons. Toutefois, 55 % d’entre elles se déclarent favorables à un défraiement pour le don d’ovocytes et environ un tiers (32 %) accepteraient que les femmes volontaires soient indemnisées.

L’embryon, une définition floue mais le principe de la recherche sur l’embryon semble bien accepté
La perception de l’embryon par les personnes interrogées est plutôt confuse : une personne sur deux déclare que l’embryon est synonyme de fœtus et 47% déclarent que l’embryon est « un amas de cellules ». Dans tous les cas, l’embryon est perçu comme étant le début de la vie (87%).
80 % des personnes interrogées estiment que la recherche sur l’embryon et la génétique humaine sont « un espoir pour le futur et un progrès pour les malades et leurs familles ». Seuls 19 % pensent que « c’est aller trop loin ». Enfin, elles sont 65 % à se déclarer favorables au don d’embryons à des fins de recherche.

Diagnostic prénatal (DPN) et diagnostic préimplantatoire (DPI), des techniques très bien acceptées
95% des personnes interrogées considèrent que le diagnostic prénatal (DPN) est une bonne chose. Elles estiment qu’en cas de détection d’une maladie génétique, c’est le couple qui doit décider de ce qu’il faut faire (89%).L’avis du médecin est important dans cette situation pour la moitié des personnes interrogées. 75% des français rejette le fait que la loi ou un comité d’éthique puissent intervenir dans la décision.
Concernant le diagnostic préimplantatoire, 48% des personnes interrogées déclarent également que « c’est une très bonne chose » et 36% que « c’est une avancée importante pour la médecine ». Elles ne sont que 16% à déclarer que « c’est aller trop loin ».
Par contre, la majorité des personnes interrogées rejette le fait que des parents puissent concevoir un enfant pour soigner un autre enfant (47% de défavorables et 18% de mitigés).

Le « clonage », un terme imprécis et qui provoque un rejet massif
L’enquête révèle une certaine incertitude des personnes interrogées sur ce que signifie le terme « clonage » : 40% déclarent que c’est « la possibilité de fabriquer des êtres à l’identique » et le même pourcentage que c’est « un moyen d’obtenir des cellules pour soigner ». De fait, 91 % des personnes interrogées considèrent que le clonage « va trop loin ».

Les institutions religieuses peu légitimes dans le débat
On notera que 80 % des personnes interrogées considèrent que les institutions religieuses ne doivent pas intervenir dans le débat et la très grande majorité des personnes croyantes se range à cette opinion (68% des pratiquants interrogés).

La confiance dans les scientifiques pour l’encadrement de la recherche
45 % des personnes interrogées pensent que la recherche est suffisamment encadrée en France et 23 % qu’elle ne l’est pas assez. Pour cet encadrement, ils accordent leur confiance en premier lieu aux scientifiques (72 %), puis à l’Agence de la biomédecine (69 %), enfin à l’Etat (47 %) et aux comités d’éthique (42 %).

Un constat : un opinion encore peu stabilisée
Dans cette enquête, on constate que la catégorie socio-professionnelle, le sexe, l’âge et le niveau d’instruction ne sont pas discriminants dans le positionnement des Français. Dans la série d’items proposés dans le questionnaire, certains parfois s’opposent ou sont divergents. Or, les Français, même s’ils différencient leurs réponses et font part clairement de leurs préférences, ne marginalisent jamais tout à fait une proposition (à l'exception de quelques items). Ces éléments laissent apparaître une opinion dont les convictions ne sont pas stabilisées, soit par manque de réflexion, soit par manque d'information, soit du fait de la difficulté du sujet, soit parce qu'il s'agit de sujets intimes et personnels et qu'une position sociétale n'a pas encore de sens. L’opinion, sur ces sujets, est en construction.

Remarque méthodologique
Un grand nombre de questions proposait aux personnes interviewées de se positionner par rapport à des affirmations sur une échelle de 1 à 5. Le 1 représentant le niveau d’accord le plus faible et le 5 le plus élevé. Les pourcentages cités dans ce document représentent ces niveaux d’accord en regroupant les réponses des niveaux 1 et 2 et les réponses des niveaux 4 et 5. Le niveau 3 étant une zone de réponse exprimant la difficulté à se positionner sur l’affirmation.



L’Agence de la biomédecine, qui a repris les missions de l’Etablissement français des Greffes, est un établissement public administratif de l’Etat, créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004. Placée sous la tutelle du ministre chargé de la Santé et des Solidarités, elle exerce ses missions dans les domaines de la greffe, de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines. www.agence-biomedecine.fr

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Jeudi 8 février 2007

Le ministère chinois de la Santé publique a interdit le commerce de sperme humain, d'ovules, de zygotes et d'embryons et a promulgué de nouvelles lois par rapport à la procréation médicalement assistée (PMA).

Un communiqué du ministère a annoncé qu'il avait nommé un groupe de spécialistes pour examiner les demandes de licences pour effectuer des opérations de PMA et ouvrir des banques de sperme.

Aucune collecte illégale de sperme ou d'ovules ne sera tolérée et les contrevenants seront sévèrement punis, selon le communiqué.

"Nous avons imposé des conditions très strictes pour les opérations de PMA et la gestion des banques de sperme, et les candidats qui ne répondent pas aux conditions ne seront pas autorisés," dit le communiqué.

Le commerce en matière de la reproduction s'est développé très vite en Chine et la restriction à l'accès aidera à normaliser les pratiques de ce secteur, ont dit les experts.

88 organisations ont été certifiées pour les opérations de PMA en Chine et 10 organisations ont été approuvées pour établir des banques de sperme.

Une nouvelle liste d'organisations de PMA et de banques de sperme certifiées a été publiée sur le site du ministère de la santé.

Sept des organisations habilitées à la PMA sont à Beijing, dont les hôpitaux No. 1 et No. 3 attachés à l'université de Beijing, l'hôpital de maternité et de pédiatrie de Beijing, l'hôpital Peking Union Medical College et l'hôpital du peuple attaché à l'université de Beijing.

Agence de presse Xinhua    2007/02/03

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Mercredi 7 février 2007

L'Assemblée nationale à organisé le 7 février 2007, avec l'Agence de la biomédecine, une journée de débats sur les "nouvelles questions éthiques" en vue de la révision de la loi de bioéthique de 2004 prévue en 2009. Cette audience réunit des médecins, des psychanalystes, des juristes et des associations autour de 3 tables rondes : "Assistance à la procréation : faut-il rompre avec la tradition française?", "Don de gamètes ou d'organes : faut-il revenir sur la gratuité et l'anonymat?", "Faut-il autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires et le clonage thérapeutique?".

Sur la question de l'assistance médicale à la procréation (AMP), la loi actuelle est claire : l'AMP est destinée au traitement de l'infertilité ; elle est réservée aux couples hétérosexuels et stables. Aujourd'hui, les couples homosexuels et les femmes seules voudraient pouvoir légalement avoir recours à cette technique. Cette question fait débat. L'AMP ne serait plus une réponse médicale à l'infertilité mais pourrait devenir un moyen de satisfaire le désir d'enfant. Valérie Pécresse, député UMP (Yvelines) précise que son parti n'est pas favorable à l'élargissement de l'AMP à des couples homosexuels ou à des personnes seules rappelant qu'un couple est composé d'un homme et d'une femme. Elle ajoute qu'il s'agit-là, pour les couples homosexuels ou les personnes seules, d'AMP de "convenance". Le Pr René Frydman, gynécologue et spécialiste de la fécondation in vitro (Clamart) parle de choix d'orientation : "soit on est dans un système libéral, où l'on peut avoir ce que l'on souhaite ; soit on se situe dans le cadre de la santé publique avec des priorités". Le Pr Israël Nisand, lui, est favorable à cet élargissement de l'AMP, estimant que la médecine traite déjà "non seulement les problèmes médicaux mais la souffrance des personnes".

La deuxième table ronde  porte sur la gratuité et l'anonymat pour les dons de gamètes, d'embryons ou d'organes que garantissent les lois de bioéthique de 2004. Cette loi est remise en question notamment parce que la tendance des pays voisins est à rémunérer le don et que de plus en plus de personnes demandent à connaître leurs origines.

Les lois de bioéthique de 2004 interdisent le clonage dit "thérapeutique" et autorisent la recherche sur l'embryon à titre dérogatoire pour une durée de 5 ans. Pourtant, le dossier semble loin d'être clos. Le député Alain Claeys a publié un rapport sur « Les recherches sur le fonctionnement des cellules vivantes » le 6 décembre 2006. Dans son rapport, il se déclare favorable à une révision de la loi de bioéthique de 2004, notamment sur la question du clonage qu'il propose d'autoriser.

Axel Khan, généticien et directeur de l'Institut Cochin présente aujourd'hui aux parlementaires un bilan des recherches actuelles sur les cellules souches. Selon lui, "Il peut y avoir deux raisons de changer notre loi : si l'opinion du législateur a changé, ou si les données objectives de la science ont évolué".

Bertrand Mathieu, juriste à l'Université de Paris, parle de "débat partiel", "car on ne s'est pas donné les moyens d'identifier les problèmes. On ne peut pas, sous prétexte que l'on veut faire de la recherche sur l'embryon, changer le sens des mots, dire que l'embryon n'est pas un être humain. Ce genre de tour de passe-passe occulte tout débat, puisque si l'embryon est une chose, alors on peut tout se permettre sur lui! Il faut plutôt se demander quelle rupture d'avec nos valeurs, nos principes, engendrerait une telle recherche."

© genethique.org d'après La Croix (Marianne Gomez, Anne-Bénédicte Hoffner) 07/02/2007

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Mardi 6 février 2007

Pour la première fois en France un bilan de l'AMP a été dressé.
Il concerne les années 2002-2004.

C'est l'Agence de biomédecine, récemment créée, qui est chargée dorénavant d'évaluer et contrôler l'assistance médicale à la procréation.

Jusqu'aujourd'hui seule l'association FIVNAT recueillait les statistiques de la Fécondation in vitro (FIV), mais pas celles de l'insémination artificielle (IA). De plus les centres spécialisés n'étaient pas obligés de fournir leurs chiffres. Le bilan était donc doublement partiel.

Pour l'année 2004 on a donc eu 113 098 tentatives d'insémination et de FIV (47% d'IA, 43% de FIV et 10% de transferts d'embryons congelés). Seules 15,7% de tentatives ont abouti à un enfant vivant, soit 17 791 naissances.

"Les données recueillies apportent une description globale de l'activité. Elles ne permettent toutefois pas d'évaluer de façon sûre l'offre et la demande, ni de connaître le nombre de femmes ayant eu recours à une AMP", précise-t-on auprès de l'Agence de la biomédecine.  C'est pourquoi un recueil de ces activités, tentative par tentative, va prochainement être mis en place, indique le journal Le Monde le 2 février 2007.

© Alliance et Fécondité

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