Mardi 14 août 2007
Un orphelinat clandestin qui comptait 46 enfants a été démantelé par la police dans l’ancienne capitale Antigua.
Par Hélène Despic-Popovic, (avec AFP)
 
 
La police guatémaltèque a démantelé, samedi, un orphelinat clandestin à Antigua Guatemala, l’ancienne capitale du pays, délivrant 46 enfants sur le point d’être adoptés de façon illégale. Il s’agit de 23 filles et de 23 garçons, âgés de 3 jours à 2 ans, dont on ne connaît pas la provenance.
 
Le Guatemala a vu ces dernières années fleurir un juteux négoce de l’adoption, dirigé par des avocats, souvent accusés de fabriquer des faux papiers, de payer les mères pour abandonner leurs enfants quand ce n’est pas tout simplement de faire enlever les bambins. Ce marché, selon la justice locale, représente 200 millions de dollars par an. En 2006, 4 000 familles américaines ont adopté des enfants au Guatemala, deuxième source d’adoption après la Chine.
 
En mars dernier, les autorités américaines ont décidé de déconseiller aux couples américains de s’adresser au Guatemala pour adopter, en raison des pressions exercées sur les mères naturelles pour qu’elles abandonnent leurs enfants et des chantages exercés sur les parents adoptifs. Elles ont également décidé de demander aux nouveaux parents de fournir, pour vérification, des tests ADN de l’enfant avant de lui délivrer un visa. Et le Guatemala a de son côté décidé de ratifier la Convention de La Haye sur les adoptions interétatiques qui fixent un minimum de règles.
 
Deux avocates ont été arrêtées au cours de l’opération policière : Vilma Desiré Zamora, 34 ans, et Sandra Patricia Leonardo López, 42 ans, l’épouse guatémaltèque du propriétaire de l’orphelinat, Casa Quiriva, qui, lui, serait citoyen américain.
 
Les enfants ont été placés sous protection policière. Selon la presse locale, la police aurait découvert cet orphelinat, qui promettait aux familles de leur trouver un enfant dans un délai de six à huit mois, à la suite de dénonciations de voisins qui avaient trouvé suspicieux le va-et-vient d’étrangers sortant avec des bébés dans une maison de cette petite ville, pourtant très touristique.
 
Selon les rumeurs, les familles étrangères doivent débourser jusqu’à 50 000 euros pour se procurer un enfant dans ce pays.
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Mercredi 6 juin 2007
Le 24 mai 2007 le Népal a décidé de geler toutes les adoptions, même celles dont la procédure était sur le point d'aboutir. En effet, le ministre des Femmes, de l'Enfance et de la Condition sociale népalais souhaite réformer la réglementation sur l'adoption dans son pays. Le but est de se donner le temps de voter une loi  afin de se conformer à la Convention de La Haye (1).

Résultats : 80 familles françaises qui ont déjà rencontré leur enfant adoptif au Népal et étaient sur le point d'aller le chercher se retrouvent dans l'angoisse. Samedi 2 juin après-midi, une partie de ces parents manifestait devant l'Agence française de l'adoption (AFA), à Paris, afin que la France agisse en leur faveur. En effet ils craignent maintenant de ne pas revoir leur enfant avant des mois ou des années.

(1) Convention sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale du 29 mai 1993.

Plus de détails : http://www.liberation.fr/actualite/societe/258166.FR.php


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Mardi 24 avril 2007
La comédienne américaine évoque dans une interview sa relation fusionnelle avec sa fille adoptive prénommée Daisy.

Dans une interview au magazine Redbook, Meg Ryan évoque son adoption en Chine. L'actrice a déclaré que, pour elle, le destin l'avait réunie avec la petite Daisy, âgée de 2 ans. Elle explique : "je suis convaincue, complètement convaincue, que cette adoption n'est pas le fruit du hasard. Elle est la fille que j'aurai dû avoir." La comédienne a pu adopter la petite fille en janvier 2006, après quelques mois de procédure. Depuis, elle se dit totalement compatible avec l'enfant : "C'est le meilleur moment de toute ma vie. Je suis bien dans ma peau, dans ma vie privée, dans ma carrière. Je suis très satisfaite".

Meg Ryan a également un petit garçon, Jack Henry, âgé de 15 mois, né de son mariage avec le comédien Dennis Quaid. Par ailleurs, l'actrice sera prochainement de retour sur le grand écran avec "In the Land of Women".

http://www.cineactu.com/actualite-cinema/71869/meg-ryan-parle-de-son-adoption/

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Mardi 27 mars 2007

Publié le samedi 24 mars 2007 à 05H03

Ils n'ont toujours pas fait le "deuil" de l'adoption qui leur a été refusée au dernier moment. A la toute fin de l'année dernière, lorsque le Conseil général avait eu vent de l'imminence de la naissance de l'enfant de Nadine et Jean-François Bailly, celui-ci a immédiatement suspendu l'agrément d'adoption que le couple avait pourtant obtenu depuis plusieurs années, et cela alors même qu'ils venaient d'être avertis qu'un bébé, dont ils avaient même pu obtenir la photo, allait enfin leur être confié.

Entre-temps, Sven, âgé maintenant de 3 mois, est né chez les Bailly. Mais cette bonne nouvelle n'a pas suffi pour que le couple accepte sereinement la mauvaise, celle de la "volatilisation" administrative de cet enfant qu'ils avaient déjà fait leur.

Lorsqu'en janvier dernier le couple Bailly avait médiatisé sa détresse (La Provence du mercredi 3 janvier), ils avaient avertiqu'ils déposeraient une plainte pour préjudice moral. C'est en partie chose faite puisque Jean-François Bailly vient de faire savoir qu'après avoir contacté un avocat avignonnais, une action de justice administrative vient d'être lancée contre… le préfet de Vaucluse.

"Notre avocat nous l'a expliqué: on ne peut déposer une plainte contre le conseil de famille qui est à l'origine de cette décision. Alors, nous avons choisi le mode du recours en responsabilité contre le préfet, tuteur légal des pupilles de la nation." La démarche peut se révéler très longue et complexe. Pour tout dire, le préfet lui-même, en pareil cas, doit valider leur demande de décision préalable de recours en responsabilité.

"En cas de refus, ce qui est probable, ou de non-réponse dans les quatre mois, la plainte sera confirmée devant le tribunal administratif", explique Jean-François Bailly qui indique encore: "Nous ne voulons pas d'argent, pas plus que de récupérer cet enfant qui a trouvé une famille. Nous souhaitons simplement que notre malheureuse histoire ne se reproduise plus". Ce qui est sûr, c'est que malgré la présence de Sven, les Bailly veulent toujours adopter un enfant. Alors ils ont fait une nouvelle demande d'agrément en espérant que, la prochaine fois, leur démarche aboutira.

Par Jacques Boudon ( jboudon@laprovence-presse.fr)

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Jeudi 15 mars 2007

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