Alliance et Fécondité

 

 L'association Alliance et Fécondité a pour but d'aider les couples souffrant de stérilité
à trouver leur propre fécondité.

Si vous vous intéressez à l'actualité de la stérilité, de la fécondité, de la bioéthique ,ce blog est fait pour vous. Si vous voulez publier un article, nous faire part d'un événement intéressant (congrès, WE couples sans enfants, émission TV...) écrivez à webmaster @ allianceetfecondite.org
Merci à Genethique.org pour les revues de presse.
Chaque article peut être commenté ou recommandé par vous-même, profitez-en !

Lundi 4 février 2008

Mariés en 1990, Amy et Wade Finley, n’arrivant pas à avoir d’enfants, se tournent vers la procréation médicalement assistée. En juin 2001, plusieurs embryons sont créés par fécondation in vitro (FIV) : deux d’entre eux sont, en vain, réimplantés et deux autres congelés. Un mois plus tard, Wade Finley décède. En juin 2002, sa femme décide de se faire réimplanter les deux embryons congelés : un bébé naît qu’elle fait reconnaître comme celui de son défunt mari.

Viennent des difficultés financières qui contraignent Amy Finley à demander le versement, pour elle et son enfant, des bénéfices liés à l’assurance sociale de son mari. Ce que refusent les services sociaux, la loi ne considérant comme seuls héritiers que les enfants conçus avant le décès des parents.

La Cour suprême de l’Arkansas est ensuite saisie et doit répondre à la question suivante : quelle est la date de conception de l’embryon, celle de sa création ou de son implantation ? La Cour a jugé que cette problématique ne relevait pas de ses compétences et a demandé au Parlement de l’Etat de se pencher sur le sujet. Elle a toutefois souligné que la législation de l’Arkansas ne prévoyait pas explicitement "de permettre à un enfant créé par fécondation in vitro et implanté après le décès du père d’hériter".

© genethique.org  Synthèse de presse bioéthique du vendredi 18/01/08

par Webmaster publié dans : Embryons
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 4 février 2008

Le Tribunal de Grande Instance de Lille a accordé à deux femmes homosexuelles l'autorité parentale pour leurs deux enfants.

Les deux femmes, vivant ensemble depuis une quinzaine d'années et "pacsées" depuis 2002, ont chacune fait appel à une procréation assistée réalisée en Belgique. Elles ont ainsi eu un fils, né en 1998, et une fille, née en 2003, qu'elles élèvent ensemble. L'adoption n'étant pas légale en France pour les couples homosexuels, les deux femmes avaient déposé une requête pour obtenir l'autorité parentale conjointe.

La requête a été jugée recevable par le juge aux affaires familiales en ce qui concerne les nécessités de la vie courante : scolarité, soins médicaux, démarches administratives... Selon le jugement, en cas de mort de la mère biologique, la délégation d'autorité parentale n'existera plus et une procédure de tutelle s'imposera.

Le ministère public s'était opposé à la requête du couple, arguant notamment que "le mécanisme de la délégation d'autorité parentale ne permettrait pas d'assurer la protection de l'enfant en cas de décès du parent biologique".

© genethique.org Synthèse de presse bioéthique du mercredi 09/01/08

par Webmaster publié dans : Adoption
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 1 février 2008

Recevant hier, jeudi 31 janvier 2008, les membres de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le pape Benoît XVI leur a demandé de prêter "une attention particulière" aux "problèmes difficiles et complexes de la bioéthique". Cette congrégation prépare en ce moment un document sur l'enseignement de l'Eglise sur les nouvelles découvertes bioéthiques (après Donum Vitae, parue en 1987).

Le magistère de l'Eglise doit en effet "proposer aux fidèles et à tous les hommes de bonne volonté les principes et les orientations éthico-morales pour les nouveaux questionnements importants", fondés sur le respect de l'être humain de sa conception à sa mort naturelle et "l'originalité de la transmission de la vie humaine à travers les actes mêmes des époux".

"Lorsque des êtres humains au stade le plus exposé de leur existence sont sélectionnés, tués ou utilisés comme simple matériel biologique, il est évident qu'ils sont des choses et non des personnes. Et ce traitement remet en cause le concept même de dignité de la personne humaine."

Benoît XVI a rappelé que l'Eglise "apprécie et encourage le progrès scientifique qui ouvre des perspectives thérapeutiques extraordinaires" mais qu'elle a aussi "le devoir d'éclairer les consciences afin que les avancées scientifiques soient respectueuses de tout être humain".

© genethique.org
Synthèse de presse bioéthique du vendredi 01/02/08

par Webmaster publié dans : Bioéthique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 janvier 2008

La société suisse Anecova vient d’être élue "pionnier technologique" par le World Economic Forum pour avoir mis au point un procédé permettant de féconder et développer des embryons in vivo.

Au cours d’une procréation médicalement assistée (PMA), un ovule fécondé par un spermatozoïde est placé dans un incubateur pendant trois à cinq jours. Les embryons sont ensuite sélectionnés selon  "leurs qualités" et un, deux ou trois sont réimplantés.

Selon le processus développé par Anecova, l’ovule fécondé est déposé dans un dispositif de 10 millimètres de long pour 1 millimètre de diamètre et muni de centaines d’ouvertures de quelques dizaines de microns, qui lui-même est immédiatement transféré dans l’utérus. Trois jours après, le dispositif est retiré afin de sélectionner les embryons qui seront réimplantés.

Ce procédé permet à l’embryon d’être en contact avec l’environnement maternel dès les premiers jours de la fécondation. Selon Pascal Mock, spécialiste en médecine de reproduction, les embryons ainsi obtenus seraient de meilleure qualité et pourrait donc augmenter le taux de succès des fécondations in vitro.

Anecova devrait commercialiser son produit en Europe d’ici la fin de l’année et aux Etats-Unis fin 2009. Selon Anecova, l’infertilité touche aujourd’hui un couple sur dix, soit 80 millions de personnes dans le monde. En Europe, on recense, chaque année, 300 000 cycles de FIV et les chiffres ne cessent d’augmenter. "Le marché de la procréation médicalement assistée est prometteur", se réjouit Martin Velasco, fondateur d’Anecova.

© genethique.org
Synthèse de presse bioéthique du mercredi 30/01/08

par Webmaster publié dans : Fécondation In Vitro et PMA
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 8 janvier 2008

Simon Diotte

La Presse

Collaboration spéciale

Si certains voyagent pour découvrir différentes cultures, admirer des paysages magnifiques ou relaxer sur une plage, d'autres partent expressément afin de... concevoir un enfant. Cette tendance est si en vogue que certaines chaînes hôtelières offrent maintenant des forfaits «vacances de procréation»!

Les «vacances de procréation» proposent beaucoup pour vous aider à fonder une famille. Par exemple, à 88 km au sud de la Floride, le complexe Westin Grand Bahama Island Our Lucaya Resort a conçu en 2005 un forfait destiné à augmenter la fertilité des couples. Au menu, quantité illimitée d'un élixir à base d'algues pour stimuler le désir sexuel du papa en devenir et bols de soupe à la citrouille à volonté pour augmenter la fertilité de la future maman!

En plus de ces deux potions magiques, le forfait «Procreation Vacation» comprend des massages en couple avec aromathérapie et réflexologie, selon des techniques qui donneraient un coup de pouce à la fécondation.

Selon un sondage de l'agence de voyages en ligne Expedia.ca, 12 % des couples québécois ont déjà pris des vacances dans le but de concevoir un enfant, le pourcentage le plus élevé au pays.

Johanne Côté, psychologue spécialisée en relations interpersonnelles, s'étonne peu de la chose. «Ça prouve qu'il est de plus en plus délicat de concevoir un enfant dans la vie stressante de tous les jours. Les gens veulent prendre le temps de le faire et établir une barrière psychologique entre leur vie à deux et leur future vie à trois», analyse-t-elle.

On remarque aussi que les couples sacralisent de plus en plus la conception. Ils attendent si longtemps avant de fonder une famille que lorsqu'ils se lancent dans l'aventure, ils ne le font pas à la légère. «Faire un enfant est devenu un événement, au même titre que la naissance du bébé», constate Mme Côté. Pour les couples non mariés, faire un bébé est également une façon de souligner l'engagement à long terme avec sa douce moitié.

Une insulte

Pour Beverly Hanck, directrice générale de l'Association canadienne de sensibilisation à l'infertilité, vendre des voyages prétendument pour stimuler la procréation est une insulte aux couples infertiles, une réalité qui frappe un couple canadien sur huit. «Je connais des femmes qui seraient prêtes à tout pour avoir un bébé. C'est inconcevable qu'on mise là-dessus pour faire de l'argent», s'insurge-t-elle.

Même pris au second degré, ces forfaits dérangent. «N'oublions pas que l'infertilité est une maladie. Est-ce qu'il y a des hôtels qui vendent des forfaits pour vaincre le cancer?» s'indigne Mme Hanck. Ni la diminution du stress que procurent les vacances, ni les élixirs aux algues marines, ni les soupers romantiques n'aident en quoi que ce soit la fertilité, disent les études scientifiques. «Ce type de forfait peut induire en erreur des gens qui ont réellement un problème d'infertilité», soutient Danièle Tremblay, psychologue spécialisée en fertilité, elle aussi dégoûtée par ce marketing.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080108/CPVOYAGES/801050857/1016/CPVOYAGES
.

par Webmaster publié dans : Stérilité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus