Lundi 7 avril 2008

Même si le phénomène n'est pas nouveau, les adoptions réalisées par des stars font l'objet d'une importante médiatisation depuis quelques années. Angelina Jolie, Madonna et Sharon Stone, pour ne citer qu'elles, en savent quelque chose… Voici la liste non-exhaustive des célébrités qui ont décidé d'accueillir ces enfants qui avaient besoin de parents.

En adoptant David Banda (3 ans) au Malawi en 2006, Madonna ne s'attendait pas à être au cœur d'une polémique. Car l'artiste, déjà maman de Lourdes (11 ans) et Rocco (8 ans), a été perçue comme une capricieuse qui s'offrait un orphelin africain comme on achète une nouvelle paire de chaussures ! Mais la Madone, 49 ans, avait d'autres arguments : "Savez-vous combien d'enfants vont mourir ces deux prochaines années ?" L'adoption de David Banda, approuvée récemment par le gouvernement malawite, devrait être confirmée définitivement par la Haute Cour de Londres avant la fin du mois d'avril.

Pour Sharon Stone, 50 ans, l'aventure de l'adoption a commencé en 2000. Une semaine après sa naissance, Roan Joseph entre dans la vie de l'actrice américaine. Cinq ans plus tard, la vedette de Basic Instinct fait appel à une mère porteuse et devient la maman de Laird, son deuxième garçon. Célibataire, l'actrice se lance en 2006 dans une nouvelle adoption. Quinn est le troisième enfant de Sharon.

Avec Angelina Jolie, on est sûr et certain qu'il ne s'agit pas d'un simple caprice de star. Maddox, 6 ans, est le premier enfant adopté par l'actrice, aujourd'hui âgée de 32 ans. Elle l'a rencontré en 2002 au Cambodge alors qu'elle tournait le deuxième volet des aventures de Lara Croft (Le Berceau de la vie). En 2005, elle est devenue la mère de Zahara ("Lumineux" en arabe), 3 ans, une petite Ethiopienne. Elle a adopté son troisième enfant — Pax ("Paix" en latin), 4 ans, d'origine vietnamienne — en 2007. Entre-temps, la famille Jolie-Pitt s'est agrandie puisque l'actrice a mis au monde Shiloh, son premier enfant naturel, en attendant le second, puisque l'actrice est à nouveau enceinte. Son compagnon, Brad Pitt, a adopté légalement Maddox, Zahara et Pax.

Mais Angelina Jolie fait pâle figure à côté de l'actrice Mia Farrow, ex-femme de Franck Sinatra et ancienne compagne de Woody Allen. Pionnière en la matière, la sexagénaire a adopté 10 enfants en Corée, au Vietnam et en Inde. Celle qui remporta un énorme succès avec son interprétation dans Rosemary's Baby a également mis au monde 4 enfants. L'actrice est aujourd'hui à la tête d'une joyeuse famille de 14 enfants !

Rencontrant des soucis pour concevoir, Laeticia Hallyday, 33 ans, a également décidé de recourir à l'adoption pour combler son désir d'enfant. En 2004, avec son époux Johnny, 64 ans, elle réactive une procédure lancée en 2002. En novembre de la même année, les Hallyday deviennent les parents de Jade, une Vietnamienne âgée de 3 mois. A 6 ans, Jade réclamerait un petit frère. Ses parents ne seraient pas contre et auraient déjà lancé une nouvelle procédure qui devrait prendre encore quelques mois.

Héroïne de la série Ally McBeal, Calista Flockhart, 43 ans, a adopté en 2001 un bébé prénommé Liam. "Je suis folle de joie et bénie des dieux avec un magnifique fils en bonne santé", déclarait-elle à l'époque. Son compagnon depuis 5 ans, Harrison Ford, souhaiterait adopter légalement l'enfant, aujourd'hui âgé de 7 ans.

Après 10 ans d'attente, Meg Ryan, 46 ans, est parvenue à adopter en 2005 ! L'actrice américaine est la maman d'une petite Chinoise qu'elle avait d'abord prénommée Charlotte, avant de se raviser pour Daisy True ("Vraie pâquerette")... L'héroïne de Nuits blanches à Seattle décrit sa fille comme "une fleur qui s'épanouit" !

En 2006, Ewan McGregor (Obi-Wan dans la dernière trilogie Star Wars), 37 ans, et sa femme, Eva Mavrakis, ont adopté une petite fille de 4 ans originaire de Mongolie. L'acteur serait tombé amoureux de ce pays en 2004 lors d'un voyage en moto. Après leurs deux filles naturelles, ils sont donc devenus parents pour la troisième fois.

C'est au début des années 90 que Tom Cruise et Nicole Kidman, alors mariés, ont eu recours à l'adoption. Isabella Jane, 15 ans aujourd'hui, est arrivée la première, suivie de près par Connor Anthony (13 ans). Après presque 10 ans de mariage, le couple le plus glamour d'Hollywood (avant les Pitt-Jolie) divorce en 2001. Les deux acteurs optent pour la garde partagée des enfants. Depuis, Tom est devenu papa de Suri, une fille qu'il a eue avec sa femmeKatie Holmes, 29 ans. Nicole Kidman songe quant à elle à adopter un troisième enfant.

Le réalisateur Steven Spielberg, 61 ans, est l'heureux papa de 7 enfants, dont deux qui ont été adoptés. C'est en 1988, avec sa première épouse, Amy Irving, qu'il accueille Théo, aujourd'hui âgé de 20 ans. A l'époque, le réalisateur numéro 1 d'Hollywood (Les Dents de la mer, Indiana Jones, E.T. l'extra-terrestre…) est déjà papa de Max, né en 1985. Naîtront ensuite Sacha et Sawyer, avant que lui et sa nouvelle compagne, Kate Capshaw, décident d'adopter Michaela en 1996.

http://www.purepeople.com/6333-DOSSIER-ces-stars-qui-ont-decide-d-adopter-.html

 


par AllianceetFécondité publié dans : Adoption communauté : Adoption internationale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 février 2008
Les parlementaires du Conseil de l’Europe tirent la sonnette d’alarme devant les nombreux cas dramatiques où des bébés disparaissent juste après l’accouchement, où l’on fait croire à la mère que l’enfant est mort-né, alors qu’il est emmené à l’étranger et vendu.

Parfois les mères sont dans des situations si précaires qu’elles se sentent obligées de donner leur enfant à l’adoption. Les exemples ne manquent pas, notamment en Ukraine et en Moldavie, explique l’auteur de ce rapport, la Suissesse Ruth Gaby Vermot-Mangold.

Les parlementaires du Conseil de l’Europe demandent aux Etats membres de renforcer leur coopération contre les trafic d’enfants, d’aider les mères à porter plainte, d’enquêter et de rouvrir les dossiers sur les disparitions de nouveau-nés, enfin de permettre à l’enfant adopté de connaître ses origines au plus tard à sa majorité.

Ils soulignent également que l’adoption internationale ne doit être envisagée que s’il n’existe pas de solutions nationales, et demandent une harmonisation des règles ainsi que la mise en place d’un suivi post-adoption. Ils demandent aux pays qui ne l’ont pas encore fait d’autoriser systématiquement le père et ou la famille proche à assister à l’accouchement.

par AllianceetFécondité publié dans : Adoption
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 février 2008
Le nombre d’ adoptions d ’ enfants étrangers par des Français a baissé de 20,5 % l’année dernière. Une baisse qui illustre les difficultés croissantes de l’adoption internationale, avec une réglementation plus stricte, des réticences plus grandes des pays d’origine et une « concurrence » entre les pays, certains finançant des projets humanitaires liés à l’adoption. Une pratique interdite pour l’Agence française de l’adoption (Afa), créée en 2005. En un quart de siècle, l ’ adoption internationale a pourtant quadruplé, passant de moins de 1.000 enfants étrangers adoptés en 1980 à plus de 4.136 en 2005, année record.

Près de 25.000 familles françaises disposant d ’ un agrément seraient aujourd ’ hui en attente d ’ un enfant. Chaque année, les départements délivrent un nombre élevé d’agrément. « 8.800 en 2006 » , selon Laure de Choiseul, présidente de l ’ Afa, pour qui « il faudrait réexaminer leurs conditions de délivrance » . Alors que le Vietnam et le Cambodge étaient des pays d ’ adoption traditionnels pour les Français, c ’ est l ’ Afrique désormais qui est le premier continent d ’ adoption, l’ Ethiopie en tête (417 adoptions).

L ’ ancien directeur du Monde, Jean-Marie Colombani, à qui le gouvernement a confié une mission sur l ’ adoption internationale, devrait rendre ses conclusions dans les prochaines semaines. Il devrait proposer notamment un alignement sur les autres pays en matière d ’ aide humanitaire.

par AllianceetFécondité publié dans : Adoption
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 4 février 2008

Le Tribunal de Grande Instance de Lille a accordé à deux femmes homosexuelles l'autorité parentale pour leurs deux enfants.

Les deux femmes, vivant ensemble depuis une quinzaine d'années et "pacsées" depuis 2002, ont chacune fait appel à une procréation assistée réalisée en Belgique. Elles ont ainsi eu un fils, né en 1998, et une fille, née en 2003, qu'elles élèvent ensemble. L'adoption n'étant pas légale en France pour les couples homosexuels, les deux femmes avaient déposé une requête pour obtenir l'autorité parentale conjointe.

La requête a été jugée recevable par le juge aux affaires familiales en ce qui concerne les nécessités de la vie courante : scolarité, soins médicaux, démarches administratives... Selon le jugement, en cas de mort de la mère biologique, la délégation d'autorité parentale n'existera plus et une procédure de tutelle s'imposera.

Le ministère public s'était opposé à la requête du couple, arguant notamment que "le mécanisme de la délégation d'autorité parentale ne permettrait pas d'assurer la protection de l'enfant en cas de décès du parent biologique".

© genethique.org Synthèse de presse bioéthique du mercredi 09/01/08

par Webmaster publié dans : Adoption
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 26 septembre 2007
AP | 25.09.2007 | 18:40

Pour adopter un enfant en France, il faut en moyenne trois ans, et seul un candidat sur deux va jusqu'au bout de la procédure, selon une étude réalisée par l'Institut national d'études démographiques qui vient d'être publiée dans la revue trimestrielle "Population".

La procédure est en effet difficile. "Il y a d'abord un agrément à obtenir, ce qui prend neuf mois pour ceux qui y parviennent, puis il faut encore attendre en moyenne 33 mois en France et 22 mois à l'étranger", explique Catherine Villeneuve-Gokalp, chercheur à l'INED, qui a travaillé sur cette étude.

Il est plus compliqué d'adopter un petit Français puisque seulement "700 ou 800 enfants peuvent l'être chaque année, et que souvent, les gens ne veulent pas un enfant handicapé et que 80% demandent un enfant le plus jeune possible", poursuit-elle.

En revanche, 4.000 enfants étrangers sont adoptés chaque année par des Français qui se rendent dans des pays divers. Ainsi, en 2006, 742 enfants ont été adoptés au Vietnam, 571 à Haïti, 408 en Ethiopie, selon des chiffres de la Mission de l'adoption internationale (MAI). Viennent ensuite la Russie (400), la Colombie (320), la Chine (314), Madagascar (117)...

Dans l'Hexagone, l'adoption est possible et elle est même gratuite, mais il n'est pas sûr que les demandeurs y arrivent en raison du nombre limité d'enfants disponibles. Et comme l'agrément ne dure que cinq ans, ils risquent d'arriver à échéance sans y être parvenus.

D'autant que certains sont prioritaires, d'autres non. Ainsi, les candidats sont majoritairement des couples sans enfant, stériles, socialement et économiquement favorisés. Les services sociaux ont tendance à privilégier ces catégories au cours de la procédure d'agrément, ce qui contribue à une auto-exclusion des candidats qui anticipent une issue négative à leur demande.

"Les couples, âgés de 35 à 39 ans environ, sont ceux qui ont le plus de chance", note Catherine Villeneuve-Gokalp, en soulignant l'importance de n'être ni trop jeune, ni trop vieux.

Sur 100 personnes qui demandent à adopter, 16 abandonnent en cours de route, dont quatre pour des raisons de divorce ou parce que la femme tombe enceinte, et 12 parce qu'ils se découragent, en raison notamment de la longueur de la procédure, ou après avoir rencontré un sociologue ou une assistance sociale.

Sur ceux qui persistent, 8% n'obtiennent pas l'agrément, la famille en question n'étant pas considérée comme un bon milieu pour l'enfant qui serait adopté.

Neuf demandes d'adoption sur dix sont faites par des couples et une sur dix par des femmes seules. Pour ces dernières, il est souvent plus difficile d'adopter. Seuls cinq hommes célibataires étaient candidats sur 1.856 dossiers étudiés.

Au bout du compte, les deux tiers de ceux qui obtiennent l'agrément (environ 8.000 chaque année) finissent par adopter un enfant. "Les plus motivés vont y arriver", assure Catherine Villeneuve-Gokalp.

Cette enquête a été réalisée par Catherine Villeneuve-Gokalp et Isabelle Frechon, deux chercheurs à l'INED, à partir de l'étude de 1.856 dossiers de personnes qui ont terminé une procédure d'adoption dans dix départements français. AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20070925.FAP8738/il_faut_trois_ans_en_moyenne_pour_adopter_un_enfant_en_.html


par Webmaster publié dans : Adoption
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Humour sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus